Montage

Montage
Pour mettre un peu à jour ce blog, je vous fais grâce de la chose appelée "montage" que j'ai fais pour mon OS. La chose parce que franchement, c'est pitoyable xD Ceci dit comme il paraît qu'il y en a qui aime ailleurs qu'ici, autant le poster !

# Posté le lundi 02 février 2009 16:20

Chapitre 8 : Secrets de familles

Chapitre 8 : Secrets de familles
ATTENTION ::: Edition de l'article, chapitre maintenant COMPLET
Nan vous ne rêvez pas. nan ce n'est pas une blague de l'auteur. Oui il y a bien écrit chapitre 8. Et nan vous ne pouvez pas frapper l'auteur pour son retard.
Bon je ne vais pas vous faire un long discours que vous ne lirez pas, puisque je suppose que du titre, vous passerez directement au chapitre sans passez par le petit texte en orange au dessus. Nan nan mais ce n'est pas grave, je suis habituée *soupir résigné*.
Enfin voilà, je vous laisse à votre lecture, vous remerciant tout de même au passge pour tous vos commentaires et de continuer de venir chaque jour sur ce blog espérant vainement que l'auteur indigne daigne vous poster le huitième chapitre ^^.
Appréciez le ce chapitre ! Je me suis privée d'MSN pendant plus d'une heure pour vous le taper !
En plus, j'ai décidé de faire ma sadique (oui je sais je tends vers le Constance là ^^) j'ai coupée le chapitre en deux parties *mouhahaha*. Vous vous doutez bien que j'ai coupé là où vous allez crier : "je vais la tuer !!!!!!!"

Bon bon ça va, je vous laisse lire, ou plutot laisser votre com puisque je sais très bien que vous lirez le "petit" passage orange après avoir lu le chapitre. Sisi, j'ai été lectrice avant vous ^^

Bonne (re)lecture ! :)


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_ Mrs. Pomfresh ! Venez vite ! hurla-t-il en se redressant.
Il réveilla au passage Harry et Ron qui avait élu domicile à l'infirmerie. L'infirmière accouru à pas précipités, un châle vert foncé jeté négligemment sur ses épaules.
_ Que se passe-t-il Mr. Delacour ?
_ Elle a bougé ! (Les yeux de l'infirmière se réveillèrent complètement). Je lui tenais la main comme d'habitude et elle l'a serrée. Elle a eu une réaction !
L'infirmière se pencha sur la Gryffondor en regardant ses yeux puis elle prit son pouls. Un grand sourire s'afficha sur son visage et elle se tourna vers les trois jeunes hommes.
_ Mrs. Granger sort enfin de sa léthargie. Le poison ne plait plus effet. Elle ne se réveillera pas avant demain, ou plutôt aujourd'hui, ajouta-t-elle en regardant la pendule qui affichait trois heures du matin. Vous pouvez vous rendormir jeunes hommes.
Elle s'éloigna en souriant pendant que les trois autres prenaient chaises et couvertures avant de s'installer auprès de la jeune femme.
Ce ne fut qu'en début de soirée que Hermione reprit enfin conscience.
_ Hermione ? dit timidement Ron.
_ Bon ... bonjour Ron. Mais heu ... qu'est-ce que je fais à l'infirmerie ?
_ Oh ! s'exclama Ron en se tournant vers Harry, ne sachant visiblement pas quoi dire.
_ Je crois qu'il vaut mieux qu'on laisse Pomfresh te l'expliquer.
L'infirmière se précipita sur le lit de Hermione en chassant les deux garçons. Maintenant qu'elle était enfin revenue, ils pouvaient aller dîner avec les autres à la Grande Salle, chose qu'ils n'avaient pas fait depuis un mois déjà.
Lorsqu'ils franchirent les portes de la Grande Salle, une tornade rousse se jeta au cou de Harry. Le Gryffondor embrassa Ginny joyeusement puis la serra dans ses bras.
_ Elle est enfin réveillée ? demanda Ginny alors qu'ils se dirigeaient main dans la main vers la table des Gryffondors.
En guise de réponse, Harry lui fit un grand sourire puis la souleva et l'embrassa tendrement. Pendant ce temps, Ron s'était assis à coté de Gabrielle qui le serra dans ses bras à l'annonce de la bonne nouvelle. Le rouquin devint écarlate jusqu'à la racine de ses cheveux. Puis il croisa le regard plein d'espoir de Yoann, assis à la table des Serdaigles en face et il leva le pouce en guise de victoire. Yoann poussa une exclamation de joie et garda un grand sourire affiché sur ses lèvres pendant tout le repas.
Aucun ne put rendre visite à Hermione après le dîner car la préfète avait été drôlement secouée d'apprendre son empoisonnement et sa longue léthargie d'un mois. Elle avait besoin de repos.
Le lendemain matin, McGonagall annonça que le soir d'Halloween, un bal costumé était organisé. Autrement dit :
_ Dans deux semaines ?!! s'étrangla Ginny. Mais ... mais ... nous n'avons aucun costume et aucune possibilité de nous en procurer puisque les sorties à Pré-au-lard ont été supprimées !
Mais la directrice avait tout prévu. Un grand choix de costume était dès à présent disponible dans le hall.
Tous les élèves accueillerent la nouvelle avec joie (même Drago Malefoy ^^). Tous sauf une.
_ Mais ! Mrs. Pomfresh ! C'est impossible ! Pour le bal ! cria Hermione au bord des larmes.
_ J'ai dit non Miss Granger ! répliqua l'infirmière. Votre état ne vous le permet pas. Votre système nerveux a été gravement affecté par le poison et vous connaissez mieux que personne ce que ça entraîne.
Hermione ouvrit la bouche pour répliquer mais se rendit compte que l'infirmière avait raison. Elle se recoucha en colère et rabattit les couvertures jusqu'à son menton en se roulant en boule. Harry demanda bien évidemment à Ginny de l'accompagner. Yoann promit à Hermione qu'ils trouvaient un moyen pour la faire sortir de l'infirmerie avant le bal. Ce fut Ron qui provoqua la surprise générale le samedi suivant en demandant à Gabrielle de l'accompagner. Drago, quant à lui, accepta la proposition de Lavande Brown et la Gryffondor se pavana toute la semaine suivante dans le château en voulant rendre jalouse toutes les filles de Poudlard.
Grâce au ciel, Hermione se rétablissait assez rapidement. Elle pouvait à présent se lever et à marcher. Elle ne pouvait pas encore faire d'effort physique mais Mrs. Pomfresh lui assura qu'elle pourrait bientôt quitter l'infirmerie.

Mais quelques jours avant le fameux bal, la vie de la Gryffondor prit un nouveau virage à 360°. Le matin même, Mrs. Pomfresh lui avait fait faire des exercices et, même si Hermione n'était pas prête pour une chasse aux dragons comme le disait l'infirmière, elle était en plaine forme. Vers 18h, l'infirmière lui dit joyeusement qu'elle était libre. Hermione, profitant de son statu de Préfète en chef, se précipita à la salle commune des Serdaigles. Lorsqu'elle entra, elle apprit que Yoann se trouvait dans sa chambre. Ses compagnons de dortoirs étant en pleines partie de cartes, la jeune femme pensa qu'il faisait tranquillement ses devoirs. Elle entrouvrit la porte pour lui faire la surprise mais resta pétrifiée. Prenant son courage de Gryffondor à deux mains, elle ouvrit la porte entièrement :
_ Yoann ? dit-elle d'une voix brisée.
Le jeune homme qui ne faisait pas ses devoirs se figea en entendant sa voix. Il n'était pas seul comme le pensait Hermione, mais en train d'embrasser une fille brune dont Hermione n'avait pas encore vu le visage. Mais quand il se retourna enfin pour faire face à la jeune femme, elle eut un choc encore plus grand :
_Padma ??! cria-t-elle.
La serdaigle baissa la tête.
_ Non, souffla Hermione, les larmes coulant le long de ses joues. Jamais ... Tu n'aurais jamais ...c'est impossible ...

Elle parlait tout en reculant lentement. Elle ne pouvait y croire. Padma Patil faisait partie de ses meilleures amies. C'était même sa deuxième meilleure amis. Et Padma considérait Hermione comme sa « best friend » comme elle le disait toujours. Et aujourd'hui sa best friend la trouvait collée aux lèvres de son petit ami.
_ Hermione ... commença Yoann en s'avançant vers elle.

Hermione lui adressa une gifle magistrale. Yoann la regarda éberlué. Il ne savait pas ce qu'une Hermy en colère était capable de faire. Elle brandit sa baguette, menaçante.
_ Hermy ... je ... je suis désolé, balbutia-t-il d'une voix faible, la tête baissée et la main toujours sur sa joue fortement rouge.
_ Ne m'adresse plus jamais la parole ! s'exclama la gryffondor. Et, cousine ou pas cousine, ne t'approche pas non plus de Gabrielle. Ne t'approche plus jamais de ma famille. Tu n'es qu'une ordure ! pendant que moi je passais un mois et demi de souffrance à l'infirmerie, toi tu t'éclates ! Et avec une de mes meilleures amies en plus !
Yoann fit un pas vers elle mais Hermione se mit littéralement à lui hurler dessus. Tous les serdaigles s'étaient rassemblés autour de la scène ; regardant Yoann d'un air amusé et méprisant à la fois. Pendant ce temps, Padma pleurait, effondrée sur le lit du jeune homme. Elle sursauta à l'appel de son nom.
_ Et toi Pad' ... Tu disais que j'étais ta « best friend ».

Hermione ne criait plus. Elle savait que ça ne servirait rien. De tout façon, tous les serdaigles la regardaient, agglutinés autour du dortoir. Mais elle avait mal, son c½ur était brisé, et d'une double trahison. Elle avait mal, elle se vengea :
_ Je ne te frapperais pas Pad'. Non, je ne crierais pas non plus. Çà ne sert à rien. Je vais juste te dire la vérité. Tu me déçois, tu me fais pitié même.
La jeune serdaigle sentit son c½ur se serrer. Elle savait pertinemment que Hermione pensait ce qu'elle disait. Elle releva la tête et affronta son regard brûlant.
_ Finalement, Éric avait raison. On ne change pas le destin d'une famille ...

Hermione avait réussi. Padma sentit ses genoux se dérober. Elle tomba sur le sol assez durement. La dernière phrase d'Hermione semblait l'avoir brisée en deux. La gryffondor avait frappé un grand coup ... le coup de grâce même. Hermione se retourna et partit en courant, laissant en plan un ex petit-ami choqué et une ex meilleure amie anéantie. Elle savait. Elle savait que Padma ne s'en remettrait pas. « On ne change pas le destin d'une famille ». Padma Patil savait qu'elle était une descendante de la famille Lestrange par sa grand-mère. Une famille vouée au mal. La plupart des membres des dernières générations étaient ou avaient été des mangemorts. Sa mère avait lutté pendant trente ans contre ce fléau. Elle était morte d'une mystérieuse maladie, tout comme sa mère (la grand-mère de Padma). Depuis qu'elle savait parler, et surtout depuis la mort de sa mère alors qu'elle avait 9 ans, elle avait juré avec sa s½ur jumelle (Parvati Patil) qu'elle prouverait au monde que les descendants Lestrange pouvaient vivre en faisant le bien d'une vie normale. Car jusque là, tous ceux qui avaient tenté de fuir le mal étaient morts mystérieusement. La plus tenace aura été la grand-mère de Padma, Ilemnia Darwick, né Lestrange, morte à l'âge de 33 ans dans un éboulement en Amérique, lors d'une expédition en plein été. Padma et Parvati faisaient tout pour être dissocier de cette famille maudite mais le fléau les avait rattrapées au cours de leur Sixième année. Elles avaient un grand frère, Éric Patil, 25 ans, marié et père de deux enfants : Amélie, 3ans et Théo, 6 mois. Un accident lors d'une balade en forêt lui avait coûté la vie après trois jours de souffrance à Ste Mangouste. Mais juste avant de mourir, il avait dit à Padma et Parvati alors qu'Hermione était présente : « On ne change pas le destin d'une famille ». cette phrase hantait les nuits des deux jumelles depuis presque un an, et ça, Hermione le savait très bien. Elle n'avait pas le droit de dire ça après le destin tragique de la famille Malefoy mais elle voulait que Padma ressente la même douleur de trahison qu'elle. Elle souffrait plus à cause de Padma qu'à cause de Yoann, et elle le lui avait bien rendu.

Lorsqu'elle entra dans la salle commune des préfets, Ginny sut qu'il s'était passé quelque chose de dramatique pour la préfète en chef. Elle se leva brusquement et Hermione plongea dans ses bras, pleurant toutes les larmes de son corps tout en lui racontant son histoire. Elle finit par s'endormir dans les bras de sa meilleure amie, complètement exténuée et le c½ur en mille morceaux. Ginny la transporta dan son lit grâce au sortilège de lévitation corporelle « Mobilicorpus ». Puis, bouillonnante de rage, elle sortit rejoindra Harry, se contrefichant royalement de l'interdiction de sortie dans les couloirs.

Lorsque Harry fut au courant de la trahison de Yoann et Padma, il se leva brusquement et se dirigea vers le passage de la sortie.
_ Où vas-tu comme ça ? demanda Ginny en rattrapant Harry.
_ Les tuer ! répondit Harry en regardant Ginny comme si la réponse était d'un naturel évident.
_ Oh ? fit Ginny calmement, ce qui déconcerta largement Harry.
Il observa Ginny puis faillit mourir quand la jeune femme lui asséna d'un ton parfaitement neutre :
_ Dans ce cas annule notre mariage.

Elle fit demi-tour et avança lentement vers la sortie. Elle allait arriver au portrait de la Grosse-Dame quand une main la retint.
_ Tu es devenue folle ? lui demanda Harry.
_ Parce que tu crois peut-être que je vais accepter de me marier à Azkaban ?

La jeune femme pivota une nouvelle fois sur ses talons puis traversa l'ouverture du portrait qui se referma sur ses pas. Harry resta planté, ne pouvant bouger. Ginny venait de lui éviter une belle bêtise et en même temps il se rappela que ses brusques coup de colères devaient parfois effrayer ou énerver la jeune femme. Il s'ébroua au bout de deux minutes. Ginny avait raison, il devait arrêter de s'emporter ainsi et de provoquer immanquablement des catastrophes. Il monta en courant dans son dortoir et se mit à farfouiller dans sa valise. Après une minute de recherches intensives au cours de laquelle la totalité de ses affaires avait été éjectée hors de la valise à travers la pièce, il en extirpa un vieux parchemin.
_ Je jure que mes intentions sont mauvaises ! rugit-il en pointant le bout de sa baguette sur le parchemin.
La carte détaillée de Poudlard apparut alors. Harry cherchait l'un des points noirs des yeux en s'impatientant de plus en plus. Il fronça les sourcils en rapprochant la carte de son nez. Il mit un certain temps avant de comprendre pourquoi il ne trouvait pas ce qu'il cherchait puis il repartit en courant, vérifiant les postes des différents surveillants.

_ Je veux retrouver Ginny, marmonna-t-il en faisant trois aller-retours devant un tableau du troisième étage.
Une porte apparut alors et Harry se rua sur la poignée. Un sourire ravageur s'afficha sur les lèvres du gryffondor pendant qu'il refermait la porte en la bloquant avec un sortilège. Il venait d'entrer dans une chambre. Mais pas n'importe quelle chambre ! Une chambre digne des plus grands palaces ! Le lit était couvert de pétales roses et une musique douces s'élevait, enveloppant les corps des deux fiancés. Harry murmura à l'oreille de Ginny :
_ Et bien tu vois ... chaque problème possède sa solution.
La jeune femme esquissa un sourire avant de capturer les lèvres de Harry, se laissant porter par l'ambiance romantique de la pièce.

Lorsqu'ils se réveillèrent, Ginny faillit pousser un hurlement. Elle croyait avoir vu 9h30 du matin en regardant le réveil posé sur une des tables de chevet alors qu'il était en réalité 6h45 ! les deux tourtereaux rentrèrent discrètement dans leur dortoir respectif, bénissant le ciel que personne ne soit réveillé. Une demi-heure plus tard, le réveil de Ginny sonna. Elle descendit de son lit un grand sourire aux lèvres, lançant un « Bonjour les filles » très joyeux. Quinze minutes plus tard, elle était déjà en route pour la Grande Salle après avoir pris une bonne douche. Elle appela son fiancé lorsqu'elle l'aperçut en bas des escaliers dans le hall. Harry se retourna, un sourire fendant son visage en deux. Cette voix il la reconnaîtrait parmi des milliers. Ils rentrèrent en rigolant, main dans la main. Mais lorsqu'ils s'approchèrent de leurs places habituelles Ginny se figea.
_ Hermione ?
_ Oh bonjour vous deux ! Vous avez l'air de très bonne humeur aujourd'hui dites-donc !

Hermione leur afficha un sourire sincère. Elle prenait son petit déjeuner tranquillement. Le couple s'assit en la regardant d'un ½il mi-interrogateur mi-inquiet. Un papier vint se poser sur les céréales de Ginny où Drago expliquait que Mrs. Pomfresh avait fini par administré une potion de paix intérieur à Hermione après qu'elle ait continué à faire inlassablement le même cauchemar et cela même en prenant une potion anti-rêve. La potion de paix intérieur avait le pouvoir d'optimiser la personne tout en la rendant consciente de ses problèmes, pour la faire voire la vie d'une manière objective.
_ Au moins elle ne souffrira pas comme ça. J'avais peur qu'elle ne fasse une connerie. Entre son empoisonnement toujours anonyme, la disparition de ses parents et ce qui s'est passé hier. Il lui arrive un peu trop de choses en même temps...

Ginny n'eut pas le temps de finir sa phrase. Elle venait se s'étrangler avec sa tartine de confiture en fixant l'entrée de la Grande Salle. Harry se rendit compte que tout le monde regardait également dans cette direction. Il ne comprenait pas pourquoi car il ne voyait rein de spécial. Ce fut quand la personne en face de lui bougea la tête qu'il comprit. Juste un peu avant l'entrée de la Grande Salle, une scène plutôt insolite venait de se dérouler sous les yeux de tous les élèves et plus particulièrement sous les regards haineux de toutes les filles : Lavande Brown venait de sauter au cou de Drago Malefoy en l'embrassant. Et ce dernier semblait avoir provoqué cette joie soudaine puisqu'il lui tenait la main. Ils finirent par se séparer et Lavande piqua un fard en faisant subitement demi-tour lorsqu'elle croisa le regard brûlant d'une serdaigle, visiblement attirée elle-aussi par le beau blond . Drago la retint par la main et elle tourna les yeux vers lui. Il lui souffla quelque chose et la gryffondor sourit avec un demi-rire, puis Drago l'embrassa doucement. Il la prit par la taille et l'entraîna vers la table des gryffondors où bon nombre de garçons le regardaient avec l'envie de le tuer sur place. Lavande était devenue très belle pendant l'été, avec des formes plutôt bien réparties, une peau bronzée, une visage fin et délicat, des yeux marrons foncés, la taille parfaite, ses cheveux étaient coupés au niveau des épaules et légèrement ondulés ce qui leur donnaient du volume. Elle avait perdu son air stupide, ayant mûrit d'un coup à la mort de ses parents et de son grand-frère.

_ Elle mérite bien d'être heureuse après toutes les épreuves qu'elle a traversé ces derniers mois ! dit Ginny lorsque le nouveau couple fut installé au bout de la table.
_ Moi ça me donne une idée ! s'exclama soudainement Harry l'air mi-sérieux mi-amusé.
_ Ah oui ? demande Ginny en lui faisant face. Laquelle ?
_ Celle là !
Il embrassa passionnément la rouquine sous les yeux amusés de Gabrielle, Ron et Hermione.

Ils se levèrent tous en même temps et Drago attira Harry en arrière après avoir embrassé une dernière fois Lavande qui semblait sur un petit nuage [nda : nan les filles, on la met pas au bûcher].
_ J'ai découvert un nouveau détail de la famille de mon père, commença Drago. Il y a plus de 300 ans, un de mes ancêtres aurait tué un elfe du Grand Peuple pour récupérer un coffre fabriquer par cet elfe. Il a réussi à l'ensorceler de façon à ce que seul des descendants de sang pur et prétendant au nom légitime de Malefoy puisse l'ouvrir. Il faut déposer une goutte de son sang sur l'emblème pour l'ouvrir. Mon père y enfermait ses papiers les plus importants. Je lui ai volé ce coffre pendant ma fuite car je sais qu'il contient des papiers de la main de Voldemort lui même. Mais je ne l'ai encore jamais ouvert. La peur de découvrir un nouveau secret de famille macabre m'en a toujours empêché. Mais j'ai décidé d'utiliser ce coffre en le remettant à l'Ordre du Ph½nix.

# Posté le mardi 13 février 2007 11:21

Modifié le dimanche 30 novembre 2008 17:32

TS -- Jeux dangereux, jeux heureux ?

TS -- Jeux dangereux, jeux heureux ?
Me voili me voilou !
Bon,
je crois que des excuses serviraient à rien xD
D
ésolé pour ceux qui aiment L'amour : Triomphe du mal, mais moi, je peux plus l'encadrer depuis quelques temps.
Oh ne vous inquiétez pas non plus, je vais pas l'abandonner défivitivement, je pense juste la remanier pour que ça me ressemble. Ca fait tellement tellement longtemps que je l'ai commencée, j'ai grandi et mûri depuis ><

Enf
in bref, je reviens ici pour vous présenter un petit TS [ Two-Shot pour ceux connaissent pas >< ]que j'avais écris pour un défi, et que je n'ai jamais posté finalement xD.

Pla
ce à ma magnificence naturelle *siffle*


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_ Malefoy !

_ Oui ? minauda une voix masculine.

_ Où est passée ma serviette ?

_ Oh, j'ai comme l'impression que je l'ai égarée... Pourquoi ? Ne me dis pas que tu es dans la salle de bain, dans la douche, donc sans vêtement et ... sans serviette ?

_ Arrête, c'est pas drôle ! Rends-moi ma serviette ou je t'étrangle !

_ Pour ça ma chérie, il va falloir que tu ... oses sortir de la salle de bain.

_ Et tu te prétends la conscience d'un préfet en chef après ça ? Tu n'es qu'un gamin !

_ Premièrement oui je suis le plus beau, le plus intelligenet et le meilleur de tous les préfets en chef que ces appartment

_ Forcément puisque qu'ils changent tous les ans ! le coupa une voix féminine ironique.

_ Et deuxièmement, je ne suis pas un gamin, je suis tout simplement dingue

_ Ah ça tu l'as dit !

_ Rah mais tu vas me laisser finir oui ? Je suis tout simplement dingue de toi et ... Oh, une tête d'Hermione à travers une porte

_ Ha ha ha, très drôle. Je suis morte de rire, ça ne se voit pas ? Allez sois pas idiot !

_ C'est toi qui est idiote ! La meilleure sorcière que Poudlard ait probablement jamais connue est en difficulté devant ... une serviette, enfin devant son absence plutôt. Si c'est pas un comble ça.
Ca sert à rien de faire une tête de poisson, on a compris que tu avais "oubliée" que tu es une sorcière et que donc, la magie, ça existe.
Ouaaaah ... Hermione découvre l'utilisation personnelle d'une baguette, quel miracle ! Une haute avancée pour l'humanité, sans aucun doute.

_ Tu as fini de te foutre de moi oui ? Accio vêtements !

_ Pff, t'es pas drôle, j'aurais préféré te voir traverser la pièce toute nue moi.

_ Espèce de sale pervers ! Estime toi déjà heureux que je veuille encore te parler !

_ Et m'embrasser tu voudrais bien ?

_ Non !

_ Ah non ! Si tu croises les bras je vois plus ton décollété ! Ah mais c'est encore pire si tu te retournes !

_ Malefoy ...

_ Bon, ça va ... Je me contenterais de te violer.

_ Malefoy ! Draco ! Arrête ça tout de suite ! Enlève ta main de là !

_ Plus tu te bats mieux c'est chériiie !

_ M. Malefoy vous allez me faire le plaisir d'enlever votre main de ma jambe, de laisser mon T-shirt tranquille, et me laisser tranquille tout court d'ailleurs.

_ Mlle Granger, figurez-vous que je n'en ai pas la moindre envie !


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Fin de la Partie I, la suite au prochain épisode =P

# Posté le mardi 29 juillet 2008 11:59

Modifié le mardi 29 juillet 2008 12:13

OS -- Drago ? Oui ma Hermione ?

OS -- Drago ? Oui ma Hermione ?
Défi : "Un texte qui aura le fond suivant: Hermione est mariée à un homme, dont elle n'est pas vraiment amoureuse... mais elle l'a épousée car elle à un enfant (de lui ou d'un autre au choix) et par devoir conjugale, elle est enceinte d'un autre (visible ou pas (genre 1 mois 6 mois c'est la même choses pour moi). Drago lui est soit un grand styliste renommée, soit undiateur de couple. Le mari d'Hermione va faire appel à M. Malfoy junior. A vous de crées sur ce sujet la si vous choisissez"

Note : Oui il a mis du temps à venir cet OS mais Poudlard.org est parfois peu coopératif et puis il y a eu les vancances etc. Bref, voilà, c'est juste un OS réalisé pour un défi, je me suis amusée à le faire, je vous laisse le découvrir et n'hésitez surtout pas à critiquer ! Un auteur en apprend toujours de ses lecteurs !

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- Je ne rentrerais jamais dans ma robe à temps Robert ! Je prends des cm à vu d'oeil toutes les heures ! C'est franchement désespérant !
- Mais n'importe quoi, tu es radieuse ma chérie.
- C'est toi qui raconte n'importe quoi ! Si ça se trouve je suis enceinte de triplés je suis sure ! Oh lala, la galère tu imagines ? Comment on fera ?
- Mais arrête donc de t'agiter comme ça. La robe ce n'est qu'un détail. Mais c'est vrai que je commence à m'inquiéter parce que le mariage n'est que dans un mois et tu es déjà serrée dans ta robe.
- Ah tu vois !
- Mais c'est que tu vas finir par mordre !
- Ne rigole pas Robert ce n'est pas drôle !
- Ce sont tes hormones qui sont drôles !
- Oh tu as de la chance d'avoir une raison pour que je ne rompe pas cette promesse de mariage toi !
- Oui enfin n'oublie pas que toi aussi tu serais dans le pétrin.
- Ce n'est pas faux.
Hermione se laissa tomber sur le lit conjugal, ou plutôt futur conjugal.
Être enceinte avec un tel caractère au naturel ça fatigue. L'entourage aussi d'ailleurs ! Robert se posa tranquillement à côté d'elle.
- Tu aimerais que ce soit des triplés ?
- Je ne sais pas. A vrai dire je ne me suis jamais vraiment posée la question. Tout est allé tellement vite ces derniers mois. Je n'ai pas vraiment eu de moment à moi toute seule. Entre le bébé, le mariage, le travail, etc.
- Tu sais très bien ce que je pense du travail Hermione.
- Et toi tu sais aussi parfaitement que je ne peux pas laisser Magalie et le service tomber.
- C'est toi qui va finir par tomber si tu continues à ce train.
- Mais non, je sais encore où sont mes limites.
- Hermione, une femme enceinte de 6 mois et avec un ventre d'une telle envergure ne devrait pas passer ses journées à arpenter les couloirs d'un hôpital.
- Robert ne m'énerve pas s'il te plaît !
Le dit Robert se tut un moment. Une Hermione énervée serait plutôt à craindre. Mieux vaut rester sur des sentiers tracés et tranquilles.
- Je commence à comprendre pourquoi les femmes moldues ont tant besoin de leur visite mensuelle chez le gynécologue. C'est tellement stressant de ne pas savoir. On est préparé que pour un seul bébé Robert. Comment fera-t-on s'il y en a plusieurs ?
- Ne t'inquiète donc pas pour ça. Un ou plusieurs, là n'est pas la question. Du moment qu'il dispose de l'amour de deux parents, nous pourrons tout affronter. Ron se fera un plaisir de meubler des chambres supplémentaires en deux jours seulement !
Hermione eut un petit rire cristallin. Heureusement que ses amis avaient été là pour elle, pour l'aider. Et Robert... Elle avait une telle chance d'avoir trouver le mari idéal. Celui qui l'aiderait à équilibrer une vie qui s'était ébranlée cinq mois auparavant.
- Tu réussiras à les aimer ? Voilà que je me mets à parler naturellement au pluriel maintenant !
- Qu'ils soient de moi ou pas, ça ne change rien. Ce n'est pas le sang qui compte, tu le sais très bien, n'est-ce pas ? Ils recevront tout l'amour que je pourrais avoir pour mes propres enfants. Et le principal est qu'ils pourront toujours compter sur leur mère. Tu es sûr que tu ne veux pas faire de contrôle ? Juste pour savoir combien de petits monstres il y a dans ce ventre déjà si imposant. Ça calmerait tes angoisses, tu ne crois pas ?
- Après tout, tu as peut-être raison. Je ne comprends pas comment j'ai pu omettre le fait qu'ils pouvaient être plusieurs. En plus, il y a des antécédents de jumeaux dans ma famille, ce ne serait pas étonnant. Heureusement que nous vivons dans un manoir. Tu imagines si nous étions resté dans notre appartement de Londres ? Quoique, Harry et Gabrielle s'en sortent plutôt bien finalement. Je crois que je ne vais pas tarder à l'appeler au secours. J'ai tellement peur qu'il y ait un problème et que ma grossesse ne se termine plus tôt que prévu.
- Ah ça, en t'activant autant toute la journée ce ne serait pas étonnant !
- Robert !
- Oui ma Hermione ?
- Ah tu m'énerves !
Ils rigolèrent tous les deux. Hermione ne pouvait pas résister quand il la regardait avec cet air là. Si plein d'innocence, de jeunesse et d'expérience à la fois.
- Tu leur diras un jour ?
- Je ne sais pas. Il n'est pas au courant. Si je leur disais que tu n'es pas leur père, ils voudront forcément savoir qui est leur véritable père. Mais le problème c'est que lui ne le saura pas. Et je ne veux pas qu'il le sache d'ailleurs. Ce n'est pas la peine.
- Je comprends. Mais tu leur dois aussi la vérité.
- Je sais Robert, je sais...
Hermione posa délicatement sa tête sur l'épaule de son futur mari et souffla. Elle regarda sa robe d'un blanc éclatant gisant par terre à la suite d'un geste de rage.
- Et pour la robe alors ? Si je faisais appel à un styliste ? demanda Robert qui avait suivi le regard de la belle.
- C'est une éventualité. Mais je veux le meilleur qui puisse exister alors. Qu'il ai fait ses preuves dans les derniers mois écoulés sans pour autant être encore trop reconnu. Ce sont ceux là les meilleurs. Ils ont le talent et la gloire ne les aveugle pas encore.
- Tout ce que tu voudras petit ange.
Après cinq minutes de dialogue intense, Hermione finit enfin par se laisser vaincre. Robert la coucha entièrement sur le lit pour qu'elle se repose. Elle ne supportait pas ça mais tant pis. Il le fallait pour le bien des peut-être plusieurs petits êtres qui se trouvaient au chaud pour l'instant. Il regarda tendrement le ventre joliment arrondi de celle qui allait bientôt devenir sa femme. Oui, bel et bien, père biologique ou pas, il aimait déjà ces petits êtres. Il décida ensuite de s'atteler à sa tâche la plus importante pour l'instant : le styliste.

Un mois et demi plus tard, le manoir était en pleine effervescence.
- Robert !!
- Inutile de crier, je suis là, ne t'en fais pas. Que se passe-t-il ?
- Trouve moi quelqu'un d'autre, c'est la deuxième fois qu'Arnold annule notre rendez-vous. Le bal est dans cinq jours et je n'ai qu'une esquisse, même pas un morceau de tissus à essayer ! C'est intolérable ! Non, je sais qui je veux ! Ce Darington que toutes les stars s'arrachent aux États-unis, mets le au défi. Je suis sure que c'est le genre d'homme à tout plaquer pour prouver qu'il est capable de n'importe quel défi.
- Bon, je vais envoyer un hibou. On verra bien si ça marche. Mais toi, allonge-toi ! Ou bien je t'attache ! Comment veux-tu tenir debout samedi soir si tu t'agites toute la semaine ! Tu es vraiment incorrigible chère Madame Delacour !
Hermione lui sourit tendrement, puis finit par acquiescer. Elle avait passer l'examen pour découvrir qu'elle attendait bel et bien trois bébés. Et le jour du mariage, on peut dire qu'elle semblait déjà vraiment énorme. Il était temps que le terme de cette grossesse arrive parce qu'elle n'en pouvait vraiment plus.
Dix minutes plus tard pourtant c'est Robert lui même qui venait déranger la jeune mariée.
- Il a répondu. Tu es formidable ma chérie, il accepte. Et mieux que ça, il arrive à 15h45. Or il est 15H35. Donc prépare toi à recevoir le plus grand styliste de New York pour toi toute seule. Je ne peux pas rester, Harry m'a contacté entre temps, il a besoin de moi. je vais faire au plus vite. Je ne sais pas à quoi il ressemble ton styliste mais j'espère qu'il saura te rendre rayonnante !
- Et bien à vrai dire, je n'ai jamais vu son visage non plus, mais depuis trois mois on ne parle plus que de lui dans les magasins de haute couture. Bref, vas-y mon chéri, je ne suis pas toute seule, ne t'inquiète pas. Allez allez, tu es déjà en retard je suis sure ! rigola Hermione en voyant son jeune époux hésiter.
Ce fut finalement après deux longues minutes de recommandations à la femme de chambre d'Hermione qu'il put se résoudre à partir. Hermione profité du temps qu'il lui restait pour enfiler une robe légère et ample. Son mari avait eu le temps de lui expliquer que Mr. Darington ne savait seulement qu'il ne disposait que de quatre jours pour confectionner une robe de bal digne d'une princesse pour la récente Madame Delacour. Il ne savait même pas qu'elle était enceinte à l'explosion.
Elle achevait juste de replacer quelques boucles dans ses cheveux allègrement relevés quand le portier vint signaler l'arrivée d'un jeune homme nommé Darington. Il attendait dans le petit salon de Madame. Hermione descendit donc prudemment les escaliers de marbre de la demeure en se demandant pour la centième fois de la journée comment elle pouvait bien faire pour des gestes aussi lestes malgré son état. Elle demanda aux domestiques du manoir de la laisser seule avec le jeune homme pendant un bon moment car elle ne voulait pas encore retarder cette affaire.
Elle entra dans le salon et se retourna pour fermer la porte. Elle avança vers la silhouette qui se dressait devant la fenêtre. Le contre-jour lui permettait seulement de voir qu'il semblait grand et portait les cheveux mi-longs attachés en catogan. Une certaine grâce émanait de la silhouette en question.
- Mr. Darington ? demanda-t-elle d'une voix claire et chaleureuse lorsqu'elle fut à environ trois mètres de lui.
- Oh, excusez-moi, je ne vous ai pas entendu rentr...é.
Il marqua un temps d'arrêt lorsqu'il fut enfin de face à Hermione. Elle s'arrêta de respirer.
- Hermione...
Elle ne répondit rien. Trop étonnée. Puis l'usage de la parole lui revint pendant qu'il observait son ventre plus que très rond.
- Que fais-tu ici Drago ?
- J'ai rendez-vous avec Madame Delacour.
- Elle est elle-même devant toi.
Ce fut cette fois-ci à lui de ne rien répondre. Il continuait de fixer son ventre.
- Je crois que je vais te laisser repartir Drago, dit Hermione le regard sombre.
Tous ses cauchemars lui revenait tout à coup en tête. Tout ce pour quoi elle avait lutter pendant ces six derniers mois. Toutes les difficultés, toutes les questions.
- Non. J'ai un contrat à respecter, je le respecterais. Madame Delacour doit pouvoir se rendre au bal organiser par son mari samedi soir.
Il insista particulièrement sur le mot mari. Hermione était complètement perdue. Elle sentit l'angoisse monter à une vitesse vertigineuse. Elle pensa aux trois petites vies qui se développaient dans son ventre que Drago ne pouvait s'empêcher de fixer continuellement, comme hypnotisé. Ce n'était franchement pas le moment de laisser la panique froide la gagner. Elle redressait la tête, un regard de braise, si opposé au regard glacial de son interlocuteur.
- Bien. Alors, je te laisse effectuer ton travail, Drago Malefoy.
Cette fois-ci, ce fut à elle d'insister lourdement sur le Malefoy.
Sans plus attendre, il fit apparaître un mètre enchanté qui vient de lui même se poser librement sur la taille d'Hermione, ses hanches, sa poitrine en annonçant ça et là les mesures relevées.
Le silence s'installa, pesant, pendant une bonne demi-heure. Puis Hermione, n'y tenant plus, rompit le silence en se reculant.
- Alors c'était ça ? Tu es devenu Darington. Très bien. Mais pourquoi ? Tu imagines ne serait-ce qu'un quart de seconde ce que j'ai pu ressentir en lisant ta lettre le jour où tu as disparu ? Bon sang Drago, comment tu as pu faire ça ?
- Je vois que ça ne t'a pas tant qu ça empêché de vivre, lança amèrement Drago pour toute réponse.
- Ah oui ? Tu penses que j'ai pu me marier par plaisir après avoir vécu quatre années de bonheur à côté de toi ? Tu penses sincèrement ce que tu dis là ?
Drago releva la tête. Comment ça pas marier par plaisir ? Son regard n'était plus glacial, mais dérouté. Instinctivement, Hermione mis sa main devant sa bouche. Elle venait de commettre une gaffe. Une énorme gaffe. Elle sentit le regard de Drago glisser de nouveau sur son ventre, puis dans ses yeux, et enfin de nouveau sur son ventre.
- Hermione, réponds moi sincèrement. Dans combien de temps dois-tu accoucher ?
Mais elle ne répondit rien. Il s'avança et lui pris les deux bras.
- Hermione depuis quand es-tu enceinte ?
- Depuis sept mois et demi, souffla-t-elle.
Il la lâcha tout aussi brusquement.
- Ça fait un peu plus de six mois que je suis parti. Quand tu dis que ce n'est pas par plaisir, c'est par devoir conjugal, ou bien c'est pour légitimité ?
- Ni l'un, ni l'autre.
Drago la regardait, incrédule. Il n'était pas sur de tout saisir.
- Il n'y a que deux possibilités Hermione. La première : je suis le père et tu t'es marié avec Delacour pour ne pas subir les reproches qu'on fait à une mère célibataire. La deuxième : tu me trompais et c'est Delacour le père, et donc, tu as du te marier avec lui pour éviter le scandale.
- C'est l'une des deux solutions.
- Ah ben ça je m'en doute bien tu vois !
- Réponds Hermione, qui est le père de ce bébé ?
- De CES bébés. ce sont des triplés.
- Je comprend mieux alors. La femme Potter n'était pas aussi énorme quand elle a accouché et elle en avait deux ! Mais bref, réponds.
- S'il te plaît, ajouta-t-il d'une voix presque douce.
Tous les sens d'Hermione étaient en alerte. Elle ne pouvait pas lui dire. Il voudrait briser le mariage pour réclamer son droit de légitimité et cette situation plongerait Robert.
- Je suis mariée avec Robert. Ce sera lui le père de mes enfants, de nos enfants, à lui et moi.
- Hermione jure moi que ce n'est pas moi le père de ces enfants. Jure le moi ! Droit dans les yeux ! Il n'y a que tes yeux qui ne mentent pas !
Il l'avait de nouveau empoigné et la forçait à le regarder en face.
- Tu me fait mal ! lança Hermione en se dégageant d'un mouvement de panique.
Elle regretta immédiatement son geste en se pliant en deux sous la douleur.
- C'est toi ! cria-t-elle. Oui c'est toi le père ! Qui veux-tu que ce soit ? C'est toi que j'aime depuis cinq ans ! Toi ! Pas Robert ! Lui non plus ne m'aime pas ! On doit rester marié ! Ce ne seront pas tes enfants, jamais tu entends ! Tu es parti ! Tu m'as laissé seule ! Seule et enceinte de toi ! Tu m'as abandonné ! Tu n'as pas le droit de venir enlever ce bonheur à Robert maintenant ! Il doit être marié le jour de ses vingt-cinq ans ! Il le doit ! C'est la seule solution qu'on a trouvé tous les deux pour se sauver l'un et l'autre ! Je ne peux pas rompre la promesse ! Sinon c'est lui qui va en mourir ! C'est impossible ! Je t'aime Drago !
Elle s'était écroulée à genoux sur le tapis d'orient importé tout droit d'Istanbul, cadeau de Robert quand ils avaient annoncé leur mariage quelques mois plus tôt. Elle criait. Elle criait par dessus la douleur sourde qu'elle ressentait. Elle criait tout ce qu'elle devait garder devant Drago affolé à genoux devant elle. Elle criait tout ce qu'elle savait. Elle criait toujours quand sa femme de chambre rentra en trombe dans le petit salon, alertée par les cris de sa maîtresse.
- Robert ! Il faut appeler Robert ! Et la médicomage ! Magalie ! Irina appelle Magalie ! Vite !
- Mr. Darington s'il vous plaît. Transportez là dans sa chambre. Elle va accoucher ! cria la femme de chambre en tentant de garder son sang froid qui menaçait de ne pas le rester très longtemps.
Le portier et un domestique que Drago n'avait pas encore croisé l'aidèrent à la monter dans sa chambre. Entre temps Hermione avait perdue connaissance. Drago sentit que sa robe était trempée en bas de sa chute de reins. Il hésité une fraction de seconde puis la panique l'emporte que le politiquement correct. Il lui enleva sa robe en l'arrachant à moitié pour ne pas devoir trop la retourner. Il la couvrit des couvertures de coton toutes douces qui gisaient au pied du lit. Il fit apparaître une bassine d'eau chaude et une autre d'eau froide avec une éponge. Il lui mouilla délicatement le front. Elle revint brusquement à elle.
- Chut... lui murmura-t-il doucement. Reste calme, tu vas bientôt être maman Hermione.
- Non non, pas déjà, pas déjà. Je ne suis pas prête, c'est trop tôt, c'est beaucoup trop tôt. Où est Robert ? Il faut que Robert soit là. Ne me laisse pas cette fois-ci Drago, je t'en supplie. Ne m'abandonne pas encore une fois, j'ai besoin de toi, j'ai tant besoin de toi.
Les larmes ravageaient son visage de poupée anglaise, si blanc...
- Je ne savais pas Hermione. Je suis désolé, tellement désolé. Si seulement j'avais pu deviner... Jamais je ne serais parti. Au risque de ma vie, tant pis, mais jamais je ne t'aurais abandonné si lâchement. Ce sont NOS enfants Hermione. On trouvera une solution pour Robert s'il le faut, mais je te reprends. Je n'aurais jamais dû te laisser seule. Quelle erreur j'ai faite ce jour là. Je t'en supplie Hermione, pardonne-moi. Laisse moi être ce père que j'ai toujours rêvé d'être. Tu le sais que j'ai toujours voulu de cette famille. Tu te souviens ? On voulait trois enfants.
- Oui, deux filles et un garçon au moins. Toi tu ne voulais que des garçons, et plein, pour faire une équipe de Quidditch dans la maison contre Harry et les siens, répondit Hermione un sourire illuminant doucement ses joues si pâles. Pourquoi tu es parti Drago ? Quelle raison a bien pu te pousser à m'abandonner il y a six mois ?
- Le danger. J'aurais dû comprendre pourtant. Ça faisait deux semaines que je recevais des menaces. Je devait te quitter sinon on te tuait pour que tu ne représentes plus la puissance magique la plus importante. Mais oui, tu canalisais déjà quatre grandes magies. Pourquoi je n'ai pas comprit... Je devais t'abandonner sans plus d'explications pour que tu perdes cette puissance. Alors tu serais sauve, et moi brisée. J'ai changé d'identité. Je suis américain maintenant. Mais je redeviendrais Drago Malefoy pour toi. Pour nous. Et pour eux aussi.
Hermione cria alors si fort que les vitres de sa chambre en tremblèrent

- Drago ?
- Oui ma Hermione ?
- Drago ... mon chéri... je crois qu'il va falloir appeler Magalie...
- Quoi ? Maintenant ? Mais mais ... mais non !
- Drago ! J'ai perdu les eaux !
- Oh pitié non... ce salon va nous porter malheur... souffla Drago en cherchant un parchemin déjà rédigé. Robert, envoie ça tout de suite à Magalie, tout de suite ! ajouta-t-il en attachant le parchemin à la patte du hibou grand duc noir et blanc qui s'envola majestueusement par la fenêtre du petit salon privé d'Hermione.
- Prie que ça se passe mieux qu'il y a deux ans je t'en supplie. Je ne veux pas du même accouchement que pour Lily-Rose.
- Je pris surtout que ce soit un garçon cette fois-ci ! répliqua Drago en empoignant Hermione pour la porter dans sa chambre. Si jamais c'est un cinquième fille ...
- Je sais, tu me noies. Pour l'instant contente toi de me poser vivante dans notre lit mon chéri. Et appelle Gaby pour qu'elle s'occupe de Lalyne-Soleda, Mitya-Cya et Alixia-Shin pour les jours à venir. C'est Leaticia et Ron qui doivent garder Lily-Rose puisque Leaticia a déjà tout ce qu'il faut grâce à Maria.
- Oui oui, je sais tout ça. Franchement avec toi on va pouvoir ramener la grossesse d'une femme à sept mois et demi. Tu ne pourras donc jamais faire les choses comme les autres ?
- Drago... le bébé arrive !
- Ne t'inquiète pas, j'entends Magalie qui arrive. Je t'aime mon étoile.
- Alors Hermione ? Jamais deux sans trois n'est-ce pas ? Allez ma belle, tu sais comme ça marche maintenant ! dit joyeusement Magalie en entrant dans la chambre.
- Pitié Dumbledore, faîtes que ce soit un garçon, murmura Drago dans un souffle dirigé vers le ciel.


RAR :
Chloé : je comprends que tu n'apprécies pas cet OS, chacun à ses avis et je suis contente que tu aies été franche. C'est juste un OS, dont une petite incartade au chemin directeur de ce blog si tu veux. Certains aimeront, et d'autres comme toi n'aimeront pas. Merci beaucoup de m'avoir laissé ton avis, je t'en suis reconnaissante, et ne t'inquiète, je reviendrais au couple Harry/Ginny en temps voulu ;)

# Posté le lundi 31 mars 2008 19:32

Modifié le jeudi 24 avril 2008 16:53

Amour à Amitié - 1

Amour à Amitié - 1
HellOo les gens !

Je suis impardonable, je sais. Mais vous commencez à avoir l'habitude =D.
Bien, aujourd'hui je ne suis pas pour "L'amour : triomphe du mal". Je suis là pour vous présenter la petite dernière. Une Harry/Ginny d'un style un peu ... difrent.
Certains d'entre vous connaissent peuttre Umbre77, auteur de grand talent que je re à tous bouts de champs ! Et bien le début de cette nouvelle fic ressemblera sensiblement à "Correspondance".
B
ref, je vous laisse couvrir sans plus de discours !

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Autor : Bibella

Title : Amour à amitié

Rating : M, sans doute mais pas tout de suite

Introduction : Une idée qui m'est venue après avoir lu "Correspondance" de Umbre77.
Quo
ique non, l'idée me trottait dans la tête depuis un bon moment en fait, mais le courage me manquait pour me lancer dans une nouvelle fic.
Ce
lle ci sera plus simple. Chaque chapitre sera une lettre, ou alors au maximum, en cas de lettres courtes, deux (un échange quoi).
I
l n'y aura aucun autre élément que ces lettres probablement.
Je peux dire tout de suite que je ne prends pas en compte le septième tome, ni le sixième, pas même le cinquième d'ailleurs ! En fait, je serais moi même incapable de vous dire où je me suis arrêtée. Je crois que j'ai fait un peu du n'importe quoi, mais ça me ressemble finalement D. J'ai pris ce que je voulais prendre, et j'ai laissé ce que je voulais laisser. Enfin j'ai plus pris que je n'ai laissé quand même !
Un
HP/GW tendre, empli de découverte et de sensualité joueuse, plaisante.
Je
vous laisse redécouvrir une histoire d'amour-amitié, car faute de meilleur mot, je vais devoir l'appeler comme ça.


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Lettre 1

Cher Harry,

Tu vas peut-être trouver ça idiot, mais tant pis, il fallait bien qu'un jour je me décide à prendre mon courage à deux mains. Ca ne m'arrive pas tous les jours alors là, profites-en.
J'ai tout simplement envie de t'écrire. Oui c'est idiot, je te l'avais dit.
Pourquoi ? Ca je ne peux pas le dire, je ne le sais pas moi même.
Enfin tu as remarqué que j'étais un peu compliquée à comprendre ces derniers temps. Pauvre Seamus, je suis sure qu'il s'en remettra.
Si seulement j'étais en mesure de savoir ce qui cloche chez moi, crois moi, j'arrêterais d'être aussi ... papillonante. Oui, je trouve que le mot est assez bien choisi.

Bref, je ne vais pas te raconter ma pauvre et malheureuse existence, elle ne doit pas avoir grand intérêt pour toi.

En fait, je suis en ce moment même en train de me demander si je vais t'envoyer cette lettre, parce que là vraiment, plus j'écris et plus je me sens ridiculesement idiote.
Si tu es en ce moment même où tu lis en train de me regarder, le visage enfoui derrière ma carafe de jus de citrouille, c'est que finalement je l'ai envoyé, puisque tu la lis !

Je suis vraiment en train de me faire passer la pire des folles à enfermer loin, très loiiiiiin de Poudlard et je crois que je vais m'arrêter là. Je t'imagine déjà, hilare, exibant cette lettre devant Seamus pour lui prouver ô combien il n'a rien perdu !
Non, honnêtement, j'ai peine à t'imaginer agir comme ça, mais c'est probablement tout ce que je mérite.

Amicalement, Ginny.



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Dernier mot de l'auteur : En fait, je crois que je suis vraiment barge. J'ai juste une, deux, trois, quatre fics en cours qui ne demandent qu'à être mise à jour et moi, non, il faut que j'aille en commencer une autre ... Oui, je suis folle, c'est indéniable. Remarquez, tout écrivain doit posder son grain de folie pour réussir quelque chose, c'est bien connu ! Et puis au moins, je suis sure d'avoir ma place en section L (littéraire) lol.
O
kay, okay, je vous laisse tranquille !

A
bientôt pour de nouvelles aventures !


# Posté le dimanche 10 février 2008 18:23